kézaco

  • : Cão, nom d'un chien
  • tonregard
  • : 19/01/2006
  • : imagés mots - images & mots - effeuillez-moi, ceci est un livre...

tiroirs

que disent-ils ?

qu'en dis-tu ?



L'Ile saint-Martin, échappée du massif de La Clape, à portée de regards du vieux Gruissan et à quelques kilomètres de Narbonne, pour y errer à la recherche du Coucou-geai ; de ces espèces de piafs propres à ces latitudes ...

La limite littorale du vignoble des Corbières ...




De l'écoulement des eaux pluviales,
des toitures peu pentues,
dans l'architecture méridionale ...






Au travers une archère,
Carcassonne à tes pieds !




 

encore en basse-Navarre,

en montant vers le col d'Arthe

par la route départementale 301.

 

Il ne pleut plus, nous sommes à 7 ou 800 mètres d'altitude.

 

Quelques bribes de nuages sont accrochées par le fond des hêtraies,

et vont bientôt s'en libérer

.

 

posté le trente septembre 2006



Le cincle de Navacelles.



Navacelles-2-020504.jpg


 

 

Pour rejoindre Ceillac, dans le Queyras,

il faut franchir cet inhospitalier défilé du Guil,

et atteindre la vallée suspendue

fendue par le Cristillan...

 

L'église saint-Sébastien ...

 

 

 


Culhat - Puy-de-Dôme

Septembre 1996,

en balade touristique

dans l'Arverne historique,

les volumes de cette bâtisse saine

ont fait de l'oeil à ma camera obscura.

Le baraquement du restaurant

m'a siffloté comme

un air de guinguette

et l'enseigne peinte,

fatiguée et fanée,

se contentant d'un

large sourire...

 


La vieille échoppe retapée

avec de petits moyens,

dans le bourg touristique

de Conques, en Aveyron...

Un coup de ciment,

un coup de crépi,

un coup de barbouille;

manque plus qu'un coup de vie...

mais là, c'est une autre histoire.

 


 

Un peu plus à l'intérieur de l'étroitesse du cap Corse ...

 

 


 



La tempête sur le capo Grosso et ses cent noeuds de vent me rend enfin cette terre compréhensible; ces anciennes maisons austères arrimées à la montagne où les familles de pêcheurs vivaient, sont reprises par les touristes qu'une tempête en cette saison semble étonner.     

Sous voilure réduite mais avec aisance, le britannique rejoint Macinaggio devenu port de plaisance.
 
Ce que j'ai cru apprécier dans ce maquis de printemps, c'est l'odeur de blonde-amante-amoureuse que cette végétation quasi-succulente distille généreusement.


Le sommeil qui suit la brune est un bienfait inévitable après les ébats ébouriffants.

L'aigle-pêcheur niche et couve depuis dix jours sur un rocher, dans les embruns au-dessus de la mer et l'ire éolienne fait trembler nos télescopes par sa force marine.

La pluie ne nous a pas mouillé, le soleil ne nous a pas vraiment dardé mais le vent nous a grisé, saoûlé, bousculé, accompagné jour et nuit, tanné mais en seigneur hospitalier.


 
avril 98

 

 

 

 

 
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