Hier,
sur le parc de stationnement
du centre commercial ELeclerc
à Le Blanc, Indre, vallée de la Creuse.
Date estimée du braquage : environ 1 mois.
Montant du butin, selon les bruits : 30< >70 000 €.
Hier,
sur le parc de stationnement
du centre commercial ELeclerc
à Le Blanc, Indre, vallée de la Creuse.
Date estimée du braquage : environ 1 mois.
Montant du butin, selon les bruits : 30< >70 000 €.
En Petite Beauce, dans le Loir-et-Cher,
les jardiniers de notre république,
les rois de l'écobuage, ont
encore sévi.
En 2004, à gauche de l'ouvrage d'art,
subsistait encore le cadavre d'un autre pin.
Même en déplacement familial,
ma blonde fait des tartes
irrésistibles !!
Ici, à la Reine Claude.
Le moulin de Malignas,
dans le sud-vendômois,
en Petite Beauce,
dimanche matin
...
47° 45' 47" N - 1° 7' 32" E
Le Monstre qui se trouve, à l'heure qu'il est, place du Grand Marché, à Tours, a été confectionné dans un atelier de Champigny-sur-Marne, où nous l'avons
manutentionné pour le sortir de son abri et le charger sur le plateau de notre camion.
A cause de la hauteur du chargement, les services municipaux de Tours nous avaient préparé un circuit duquel ils avaient tombé les décorations et banderoles de fêtes de fin d'année. Arrivés sur
site, il a fallu attendre que des électriciens tombent, à leur tour, des câbles aériens oubliés ...
A la réception de l'oeuvre d'art, un comité d'opposants pacifiques à l'érection du bonhomme était présent, ainsi qu'une équipe tévé.
Fallait voir les oeils des mômes ...
A partir d'un banal papelard
posté sur ce blogue sous le titre :
un ciel si chargé que les flâneurs y viennent
jouir
et à l'adél sous le titre,
deux régulières visiteuses
(Renard &
Hécate)
se sont trouvé des sentes et des impressions communes
dans un vieille ville ligérienne.
Il se trouve que mézigue itou
y a tracé quelque laisse, particulièrement
en 2004, je crois, sur la place du Grand Marché,
à Tours, Le Monstre prenait place !
Nous l'avions ramené en plusieurs morceaux
d'un atelier de Champigny-sur-Marne-94,
pour le reconstituer à son destin ...
Pour toutes précisions sur le bonhomme :
http://groupelaura.free.fr/Artistes.php?typeAffich=3&im=1&it=18&is=12
Photo de Hécate
Vendredi après-midi, j'ai pris la route pour rejoindre la vallée du Flammesec.
Après le quatre heures, sur l'autoroute A10, quelques décamètres avant le viaduc des Mauves, en venant de la ville lumière, j'ai capté une vingtaine de Cigognes blanches en pâture ...
Dès samedi matin, je suis allé faire un tour à la station de lagunage de Coulommiers-la-tour, vérifier que le Grèbe castagneux a bien passé un été supplémentaire sur ces bassins riquiqui ! Oui,
un adulte était bien là, en plumage nuptial. Ainsi que deux couples de Poules d'eau et leurs sept chiards et une douzaine de colverts pionçant d'un seul oeil.
Sur les hauteurs de cette Petite Beauce, une Busarde saint-Martin patrouille et sortant des peupliers avec quelques corneilles au valseur, une épervier déguerpit ...
Le Héron cendré, lui, s'était fait la malle depuis lurette alors que rien ne semble perturber les activités d'un couple de Traquets pâtres et de leurs deux immatures ...
Le soir de la même journée, j'ai refait le même circuit et sur les hauteurs de La Gravelle, vers la petite parcelle de vigne, j'ai rencontré deux complices piverts immatures qui retournaient sous
le couvert, tout comme une demie douzaine de Pies bavardes, alors que sur les fils électriques une quinzaine de Chardonnerets élégants bavardaient et une rémige de Chouette effraie qui attire mon
regard ...
Tout près de la vigne, un Traquet motteux s'esquive sans alarmer une chevrette s'intéressant aux grappes, ni deux lièvres faisant face au couchant.
Sur le retour, près du grand poirier, c'est une vingtaine de Linottes mélodieuses qui s'affairent entre les buissons, les friches et ledit grand poirier, sous le vol d'un Faucon hobereau n'ayant
pas l'intention de s'attarder par ici !
Dans les conifères des plus exotiques, les Serins cini et les verdiers donnent de la voix ...
Dès les premières construction, dans un enclos grillagé, deux Rouge-queues noirs immatures dans le labyrinthe des mailles sont déjà dans les grandes ombres ...
Le Flammesec est bien là,
au creux de cette dépression,
au pied des grands saules blancs
et des blonds éteules fraîchement faits,
quelques centaines de mètres avant de
rejoindre la Housée
qu'en dis-tu ?